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SUMMARY:Dîner-débat: les relations Japon-Afrique: quelles
DESCRIPTION:L’attractivité réciproque entre l’Asie et l’Afrique est clairement démontrée par les chiffres de la Banque mondiale et d’autres études. Cela faisait huit ans qu’un Premier ministre japonais n’avait pas « posé les pieds » en Afrique. C’est dire si la visite de Shinzo Abe\, en janvier en Côte d’Ivoire\, au Mozambique et en l’Ethiopie est historique. Tokyo ne compte que 32 représentations diplomatiques sur le continent\, contre 49 pour Pékin. Les échanges entre la Chine et l’Afrique avoisinent les 130 milliards de dollars contre à peine 25 milliards pour le commerce nippo-africain. Devant un tel dynamisme\, porteur de mutations structurelles\, une réflexion commune est nécessaire pour prévenir l’évolution ultérieure. La question qui demeure pour nous aujourd’hui est : qu’est-ce qui émerge réellement sous nos yeux ? De quel développement s’agit-il au-delà de performances d’ordre économique\, social\, politique\, international\, interculturel\, interreligieux ? \nL’IAM a une police de travail dans une grande variété de domaines\, y compris les questions relatives aux relations Afrique-Asie pour mieux acquérir une grille de lecture pertinente et opérationnelle sur l’Afrique d’aujourd’hui  et comprendre la complexité et les dynamiques africaines\, tant sur les questions liées à l’émergence économique que sur les interactions entre les cultures. C’est pourquoi il nous apparaît nécessaire d’entamer ici une réflexion sur les nouvelles donnes\, notamment les partenariats profonds avec l’Asie.  \nLe continent connaît  en effet un manque sérieux de compétences dans des domaines cruciaux à l’atteinte de l’objectif de transformation structurelle. Le fait qu’un nombre important d’ingénieurs et de gradués des facultés de science sont au chômage en Afrique souligne les différents aspects (y compris la lenteur du processus de transformation structurelle) de l’inadéquation entre la demande et l’offre de compétences sur le continent. \nLa prolifération\, depuis 1950\, des institutions d’enseignement supérieur et de groupes de réflexion dédiés aux questions du développement en Afrique n’a pas aidé à réduire le déficit des compétences sur le continent. Elle n’a pas non plus amélioré l’accès de la main d’oeuvre à l’emploi. La grande proportion de diplômés d’universités est constituée de licenciés en sciences humaines et sociales alors que celles d’étudiants qui s’inscrivent en sciences\, technologies\, ingénierie et mathématiques représente moins de 25% des étudiants inscrits. Les dépenses intérieures brutes de recherche et développement demeurent très basses en Afrique. Elles sont principalement effectuées par le secteur public au profit de l’agriculture et\, en général\, très peu de cas est fait des instituts de recherche industrielle. Malheureusement\, ces institutions de recherche publiques sont souvent insuffisamment développées\, ne disposent pas de ressources adéquates\, et ont peu de liens avec le secteur privé. \nTokyo préfère aujourd’hui se concentrer sur les pays stables et à forte croissance tels que le Sénégal\, la Tanzanie ou le Ghana. Quel partenariat pour investir dans l’enseignement\, de la recherche- développement et dans la création d’instituts de formation technique étroitement liés à l’industrie? Le déficit qu’accuse l’Afrique dans ce domaine constitue un handicap sérieux pour la valorisation de ses ressources. Les échanges d’expériences et de transfert de technologie et de savoir-faire doivent figurer en bonne place dans le partenariat avec l’Amérique. Le partenariat pourrait inclure des programmes de formation et de bourses d’études\, des interactions entre établissements d’enseignement supérieur\, de formation professionnelle et de recherche\, ainsi qu’un soutien à la création de centres d’excellence et à l’université panafricaine. \nSans perdre de vue que l’Afrique entend se transformer à l’ère de l’évolution rapide de la technologie et de l’innovation à l’échelle mondiale\, poser ainsi la question sous un angle qui peut paraître utilitariste ne nie en rien la dimension culturelle\, identitaire\, profonde que revêt le partenariat avec les universités japonaises. \n\nComment  construire des liens durables soutenus par des programmes innovants de recherche et de formation  et par des formes de partenariats interdisciplinaires dans le domaine des sciences et sciences sociales ?\nComment l’Afrique peut développer son dispositif de mobilité étudiante et enseignante  intrafricaine et internationale ?\nComment repenser l’articulation entre l’enseignement secondaire et l’enseignement supérieur au regard de l’expérience asiatique ?\nComment renforcer l’amitié entre le peuple asiatique et le peuple de l’Afrique et approfondir le partenariat global stratégique entre les deux partenaires?\nComment  financer un projet de recherche sur le commerce des matières premières en collaboration avec des universités japonaises et six universités catholiques  africaines?\n\nAutant de questions débattues lors des riches échanges de ce dîner-débat. 
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SUMMARY:Dinner-debate: Japan-Africa relations: what are they ?
DESCRIPTION:The mutual attractiveness between Asia and Africa is clearly demonstrated by World Bank figures and other studies. It had been eight years since a Japanese Prime Minister had « set foot » in Africa. This makes Shinzo Abe‘s January visit to Côte d’Ivoire\, Mozambique and Ethiopia historic. Tokyo has only 32 diplomatic representations on the continent\, compared to 49 in Beijing. Trade between China and Africa is around $130 billion\, compared to just $25 billion for Japan-Africa trade. In the face of such dynamism\, which brings about structural changes\, a common reflection is necessary to prevent further development. The question that remains for us today is: what really emerges before our eyes? What development is involved beyond economic\, social\, political\, international\, intercultural\, interreligious performances? \nThe IAM has a working policy in a wide variety of areas\, including issues related to Africa-Asia relations to better acquire a relevant and operational understanding of Africa today and to understand the complexity and dynamics of Africa\, both on issues related to economic emergence and on interactions between cultures. This is why we feel it is necessary to start a reflection here on new developments\, particularly deep partnerships with Asia. \nThe continent is in fact experiencing a serious lack of skills in areas crucial to achieving the objective of structural transformation. The fact that a significant number of engineers and graduates of science faculties are unemployed in Africa highlights the different aspects (including the slow pace of the structural transformation process) of the mismatch between demand and supply of skills on the continent. \nThe proliferation of higher education institutions and think tanks dedicated to development issues in Africa since 1950 has not helped to reduce the skills gap on the continent. Nor has it improved labour force access to employment. The large proportion of university graduates are graduates in the humanities and social sciences\, while those who enrol in science\, technology\, engineering and mathematics represent less than 25% of the students enrolled. Gross domestic expenditure on research and development remains very low in Africa. They are mainly carried out by the public sector for the benefit of agriculture and\, in general\, very little attention is paid to industrial research institutes. Unfortunately\, these public research institutions are often insufficiently developed\, lack adequate resources\, and have few links with the private sector. \nTokyo now prefers to focus on stable and high-growth countries such as Senegal\, Tanzania or Ghana. What partnership to invest in education\, research and development and the creation of technical training institutes closely linked to industry? Africa’s deficit in this area is a serious handicap for the development of its resources. Exchanges of experience and transfer of technology and know-how must be given a prominent place in the partnership with America. The partnership could include training and scholarship programmes\, interactions between higher education\, vocational training and research institutions\, as well as support for the creation of centres of excellence and the Pan-African University. \nWithout losing sight of the fact that Africa intends to transform itself in an era of rapid technological change and innovation on a global scale\, thus posing the question from a perspective that may seem utilitarian in no way denies the cultural\, identity and profound dimension that the partnership with Japanese universities has. \n\nHow to build sustainable links supported by innovative research and training programmes and forms of interdisciplinary partnerships in the sciences and social sciences?\nHow can Africa develop its system of intra-African and international student and teacher mobility?\nHow can the articulation between secondary and higher education be rethought in the light of the Asian experience?\nHow can we strengthen the friendship between the Asian people and the people of Africa and deepen the strategic global partnership between the two partners?\nHow to finance a research project on commodity trade in collaboration with Japanese universities and six African Catholic universities?\n\nAll these questions were discussed during the rich discussions of this dinner-debate.
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