L’universel à l’épreuve du pluralisme religieux en Afrique

Le Centre panafricain de prospective sociale (CPPS) de Porto-Novo (Bénin), créé par M. Albert Tévéodjéré, parrain de l’IAM lance une initiative à l’image d’une ville où le temple vaudou fait face à la cathédrale, tous deux peu éloignés d’une mosquée: l’Initiative pour l’éducation à la paix et au développement par le dialogue islamo-chrétien et interreligieux. L’IAM soutient cette initiative, appelée à être mise en oeuvre en 2015,  car, à rebours de l’extrémisme qui ravage certaines régions du Continent,  elle exprime l’intention profonde des manières de vivre ensemble qu’ont promu jusqu’ici  les Africains, et comme avaient su l’exprimer des personnalités aussi différentes que  Mgr. Sotigi Penda Mori  Sidibé au Mali, ou Amadou Hampâté Bâ.

Dans la note d’analyse ci-dessous, François Xavier Akono, nous rappelle que ce qui unit les religions c’est la reconnaissance des femmes et des hommes comme humains, dans un dialogue qui se nourrit et nourrit l’altérité. D’où ce proverbe du Sénégal: l’humain est le remède l’Homme. Ce n’est qu’en s’inspirant de cette spiritualité fondatrice, de cette fraternité, que l’on peut rêver d’une réconciliation.

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1 Comment

  1. Lisha Mountjoy26 mai 2020

    Very interesting topic, thanks for putting up. « Remember when life’s path is steep to keep your mind even. » by Horace.

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